Sacrip'Anne

« Oui, je sais très bien, depuis longtemps, que j’ai un cœur déraisonnable, mais, de le savoir, ça ne m’arrête pas du tout. » (Colette)

dimanche 31 août 2014

Changement de mot de passe

Pour le reste du monde : le mot de passe du blog privé a été changé car la personne qui a demandé à ce que certains de mes billets soient retirés s'est arrangée pour se le procurer. Ne pouvant hélas plus faire confiance aux demandeurs que je ne connais pas assez, irl ou en ligne, je suis désolée de vous dire que je ne le donnerai qu'aux gens que je connais suffisamment pour leur faire confiance. Il y aura toujours ici pour les nouvelles non familiales (oui je sais, bande de petits voyeurs, c'est mon bonheur familial qui vous excite. Je vous comprends, moi aussi, je le trouve chouette).

Edit :

Hélas il s'est confirmé que la personne qui s'indigne de mes écrits après avoir demandé qu'ils soient hors ligne s'est fait passer pour une lectrice silencieuse.

Je ne ferais pas de commentaire public sur les méthodes d'une personne qui demande à ce que des textes soient enlevés de son possible regard pour prendre ces chemins malhonnêtes et tortueux afin d'assouvir sa malsaine curiosité. D'autres utilisent, tout simplement, la parole et le dialogue pour répondre à leurs interrogations.

J'aurais adoré continuer à pouvoir faire confiance aux message chaleureux que j'ai reçus, c'est hélas désormais impossible pour protéger ma famille, y compris son fils, puisqu'en plus elle semble avoir des difficultés de compréhension du français basique.

Le mot de passe ne sera donc communiqué qu'aux gens avec qui nous avons des interactions régulières.

Croyez-bien que j'en suis désolée...

jeudi 28 août 2014

Expériences postières

L'autre jour, j'étais au petit bureau de poste près de chez nous pour y faire un massif envoi.

J'espérais vaguement qu'on pourrait m'aider à traiter en bloc cet envoi (genre : je paye et on passe l'ensemble dans des machines à affranchir). Las. Tout ce qu'on m'a dit c'est que de toute façon les timbres de collec' (dont je ne voulais pas), il n'y en avait pas parce qu'on venait de faire un inventaire alors faut aller en centre-ville. Sinon le distributeur de timbres il est là.

Fort heureusement, j'ai un peu la pratique du mailing et j'avais trié mes enveloppes en 92 / reste de l'Ile de France / reste de la France / reste du monde. Ce qui m'a permis d'acheter mes carnets puis de peser chaque enveloppe qui allait dans des contrées exotiques et acheter la vignette correspondante.

La principale difficulté, et pas la moindre quand vous manquez de sommeil, c'est de conserver l'ordre des enveloppes et de récupérer les vignettes DANS LE MÊME ORDRE, dans le but de coller la bonne vignette au bon tarif sur la bonne enveloppe.

Et après, je me suis installée comme j'ai pu en plein milieu du bureau de poste et collé tous mes timbres. Modernité totale des installations, retour en arrière brutal de l'usagère (je ne sais pas si on a franchi le cap de parler de clients ???) qui n'avait pas joué à coller des timbres aussi nombreux depuis bien des années.

J'en suis sortie un peu partagée, de cette expérience.

Et puis hier matin, j'entends trois coups frappés discrètement. Je bondis à la porte pour y trouver "le facteur des colis", que je remercie de n'avoir pas sonné, et qui me répond qu'il l'a fait exprès puisqu'il sait qu'on a un bébé.

Tout gentil et fort attentionné, il m'a même posé les volumineux colis à un endroit plus pratique que dans le chemin.

Du mal à envisager que ça tienne de la même maison, tout ça.

(Mais merci à lui, encore et encore) !

jeudi 31 juillet 2014

Il n'est de meilleure compagnie qui ne se quitte

En ces temps de nouveautés, de découvertes d'un petit être, et de morceaux de nous par la même occasion, je peine à m'ouvrir au monde. Pas aux copains, aux amis, aux humains chouette, non, mais aux nouvelles du monde du moment et à la haine violente qu'elles suscitent. Du mal à comprendre à quoi ça rime et où ça mène.

Bref. Malgré tout un peu de la violence de notre bonne vieille planète s'est infiltrée chez nous. Figurez-vous qu'un compagnon de 14 ans et quelques m'a plantée là, quittée comme une vieille chaussette, abandonnée.

Il faut dire qu'il devait se sentir trahi et suborné depuis quelques temps. Depuis que ce n'est plus avec moi qu'il a des rapports privilégiés.

N'empêche, il faisait partie des premiers à visiter mon tout premier apartement. J'avais ouvert des yeux effarés à son coût (mal indiqué), mais l'avais rapporté néanmoins.

Il avait parfois donné des signes de faiblesse, mais 14 ans de loyauté, ça n'est pas rien.

Et puis la semaine dernière, la femme de ménage l'a mis en route et il a fait un bruit étrange. On l'a inspecté sous toutes ses coutures sans trouver la source, mais pour différentes raisons on s'est dit que son heure était venue.

Et en plus d'un nouveau bébé, on a depuis ce matin un nouvel aspirateur (SILENCIEUX !!!!).

Rest In Peace, premier aspirateur de ma vie adulte.