La vie et toutes ces sortes de choses

lundi 2 avril 2012

3,27 km

Hier il faisait beau à Paris et c'était tant pis, puisque Franck Paul appelle de ses vœux une balade photos délugesque.

Alors on s'est fait violence et on est quand même partis se promener.

Et il n'y avait aucun doute, c'était le printemps.

Il y avait des empilements de ponts...

Empilement de ponts

... des pauses sandwiches qui ont précédé des pauses gaufre...

Pause sandwich

... des rameaux verdoyants pour les Rameaux...

Printemps aux Rameaux

... un crayonneur Poppinsesque...

Craies à la Mary Poppins

... un cadenas qui ne sert à rien (??)...

Cadenas

... et le signe indubitable que même sur la plus petite place de Paris, c'est le printemps...

Printemps place Dauphine

Ah ! Et j'ai oublié de parler de la bonne compagnie pour le goûter !

Photo

Je ne sais pas combien de photos ont été prises en tout au cours de ces 3,27 kms et quelques (on a pas eu le chiffre cumulé après la pause), mais ça a fait du bien au rose du nez et aux soucis.

Alors merci les coupaings pour la promenade et tout le reste.

(Un peu plus de la promenade ici)

jeudi 29 mars 2012

Les niveaux sont bas

Oh lala, la réserve d'empathie et de capacité d'écoute est bien basse, ces temps-ci.

Il faut dire, y a de l'énergie en masse qui est mobilisée en permanence vers un bout du Sud. Où on pratique par ailleurs un drôle d'humour, je trouve. Curieux que de dire à un néo cardiaque que oui oui, on va l'opérer, dans les 15 jours, mais quand ?

Alors on pense à celui qui n'a pas de date sur laquelle accrocher ni ses angoisses, ni le démarrage de la suite, forcément.

C'est dur d'être si loin, certains jours.

Et puis je garde ce que je peux du reste pour les ultra proches.

Ce qui fait que clairement, quand on est pas dans les proches, c'est pas un moment où il faut trop me chercher, ça mord vite et fort. Non mais.

Heureusement le printemps. Heureusement l'arrondi velouté des joues de ma fille, son rire qui finit étranglé dans la gorge quand je la chatouille. Heureusement l'incroyable regard de mon Enchanteur, ses bras, ses tendresses, ses rires.

Contraste permanent qu'est la vie.

jeudi 22 mars 2012

Un printemps démarre

Jour le matin au réveil. Plutôt soleil. Douceur des températures dans la journée. Explosion de bourgeons, cerisiers en fleur. Odeur de terre si particulière.

Petit moment de joie le soir à entendre la voix de maman, puis papa. Les voix sont bonnes, plutôt. Rigolades partagées. Vivement dans quelques jours, que les déviations soient faites, les coutures ourlées, et que la suite commence, quand même.

Passages toulousains des copines. Les accents se succèdent, pas forcément ceux de la ville rose. Les rires, aussi, les bons moments. Le plaisir d'être ensemble.

Bonheur de voir Cro-Mignonne irradier de joie de vivre. Sa façon d'être elle me réjouit. Petit bonheur à pattes si prompte à donner de l'amour, de la tendresse, et des idées neuves.

Bonheur aussi à partager enchantée des moments de vie avec mon Enchanteur. Joie infinie de le faire rire. Amusements partagés à dire pareil au même moment. Moments tout simples emplis d'évidence dans "l'être heureux ensemble".

All in all, ça pourrait être un beau début de printemps, oui.

mardi 20 mars 2012

L'homme le plus fort du monde

Non je ne vais pas vous parler des mille et une vertus de mon Enchanteur, encore que ça vaudrait bien quelques zillions de billets, mais d'un véritable concours.

L'autre jour pendant une séance de "zappons pour voir si jamais un truc valait la peine", je suis tombée en fascination devant un type.

Du genre : tellement de muscles qu'il n'a pas de cou. Tête ridiculement petite par rapport à la masse de l'ensemble.

Signe particulier : il tirait un camion. Un vrai camion, un poids lourd à l'américaine.

Avec une corde.

C'était pour le concours de l'homme le plus fort du monde et j'ai passé quelques minutes à les voir se succéder, tirer leurs camions, tout ça.

Jusqu'à ce qu'un commentateur se demande pourquoi tel concurrent avait choisi telle prise de main.

Je me suis demandé pourquoi, surtout, il avait eu l'étrange idée de tirer un camion.

Mais bon.

Clic. Télé éteinte (mais bonne rigolade, quand même).

vendredi 16 mars 2012

Déco à lire

Quand je m'installe dans un lieu où je vais vivre (ce qui n'est pas arrivé si souvent dans ma vie !), je ne me sens chez moi qu'une fois mes livres installés.

Ils me forment une présence familière, chaleureuse et rassurante.

Ils sont les mondes dans lesquels je vais me replonger dès que l'envie viendra, les aventures qui ont nourri mes rêves, les sentiments qui ont un peu forgé mon cœur. Des amis, aussi.

A la faveur de quelques mouvements de pièces l'été dernier, j'ai enfin pu réintroduire l'un de mes trois grandes étagères dans la chambre.

Il me semble que je dors mieux, depuis qu'un mur de livres veille sur moi, et que je n'ai qu'à tourner la tête pour voir tout près quelques uns de mes favoris.

Dans quel état j'erre ?

Cette photo est ma participation au Chic ! Des clics ! du mois sur le thème de la lecture.