La vie et toutes ces sortes de choses

lundi 13 février 2012

A bout de souffle

Il y a eu cette sorte de grippe, finalement épuisante mais assez vite passée.

Et puis dix jours après le mal de gorge, terrible, de l'angine, celui qui vous réveille la nuit parce que vous ne pouvez plus avaler votre salive sans glapir de douleur.

Et à peine le tunnel fini, une toux qui s'installe et me secoue.

J'ai le souffle court, je ne fais pas le plein d'oxygène, j'ai du mal à parler, à dormir, j'ai mal partout à force de tousser...

J'attends boss.

On a une journée de conférence, demain, et avec notre grosse équipe de deux, je ne vois pas comment prendre du temps pour aller mieux.

Et en même temps je suis vidée, épuisée. A bouts de nerfs d'être une porte ouverte à tous les trucs qui passent. A me sentir tellement ko que je n'y suis pour personne, même pas pour moi...

Fatigue immense, physique, morale, et mécontentement...

Ca va passer, dites, hein ?

jeudi 9 février 2012

Ca pèle dru

On a beau dire.

C'est février, c'est le plus froid, y a rien d'anormal à se les geler en hiver, au cœur de l'hiver, même...

On a beau passer relativement bien plus de temps dans des bureaux bien chauffés, dans des métros bondés, dans des voitures...

Ca pèle dru.

Ca pèle dru longtemps, même.

Deux semaines ou presque qu'on se cogne des -8 hallucinants (oui, on sait, les québécois, chez vous c'est pire, etc). Et que juste l'idée qu'on a oublié de prendre du pain nous colle un frisson irréchauffable.

Mon patron me dit : après ce week-end, on est sauvés. Comme c'est un gars de la campagne, je tends à le croire. Je contrôle néanmoins deux-trois outils plus modernes que ses vieilles douleurs et en effet.

"On" nous annonce un repassage au dessus de zéro du côté de mardi, qui semblerait durer un peu.

Le pire sera quand on trouvera finalement que le froid sec, c'était bien.

En attendant, moi la marmotte, ce froid m'épuise, littéralement, me met sur les genoux, cet hiver. Envie d'hiberner, en micro meute, au chaud les uns contre les autres.

Ressortir au printemps avéré, pas avant.

Et toc et paf

lundi 6 février 2012

Malgré tout...

Faire (encore) le haricot dolent parce que je suis (encore) malade.

Me traîner lamentablement, chiante et malheureuse de l'être, avec cette fois un truc qui ressemble à une angine.

Malgré tout...

Apprécier la rafale de câlins et bisous qui s'est abattue sur moi au retour de week-end de Cro-Mignonne. Apprécier les soins amoureusement prodigués.

Me dire que bon. Etre malade, c'est désagréable. Mais que quand on a la chance d'avoir ceux qui m'entourent, ma foi. Spa [1] grand chose.

N'empêche, même si cette journée est réduite en heures de travail, viv'ment c'soir !

Note

[1] comme dirait la ministresse