Sacrip'Anne

« Oui, je sais très bien, depuis longtemps, que j’ai un cœur déraisonnable, mais, de le savoir, ça ne m’arrête pas du tout. » (Colette)

lundi 11 février 2013

11 février : chamboler

Voilà un obsolète qui tombe à point, c'est vacances, aujourd'hui ! Une bonne journée pour chamboler [1].

Sauf qu'en vrai, j'ai la crève, je tousse à m'en décoller les poumons, et ça me fait mal au dos que j'ai -encore- endolori en rangeant le dressing.

Je ne voudrais pas faire mon Caliméro, mais j'aurais préféré, en fait, batifoler !

Note

[1] Flâner

dimanche 10 février 2013

10 février : virago

La voisine d'en dessous, celle-là même qui nous reproche d'être bruyants, si elle n'était pas si "poupée" quand on la voit, on la traiterait bien de virago [1].

Ce matin encore, elle a entamé notre repos dominical en engueulant ses enfants d'une voix que la rue entière a dû entendre, à base de "petit merdeux, tu vas t'en prendre une".

On s'étonne que certains gamins tournent bizarre, aussi...

Pauvres mômes.

Note

[1] par dénigrement, fille ou femme de grande taille, qui a les manières d’un homme

samedi 9 février 2013

9 février : forfante

Pas de forfanterie[1] chez moi quand je dis qu'arrêter de fumer, ça s'est fait facilement et sans douleur.

En revanche, ce qui l'est moins, c'est les crèves d'automne hiver et printemps quasi permanente. Ainsi, depuis hier, le nez pique, ce samedi, ça tourne toux sèche, et demain ça sera gras [2].

Pas de regrets, mais bon. Ca suffa comme ci, hein ?

Notes

[1] De forfante : personnage qui se vante impudemment

[2] je l'affirme d'autant plus aisément que je suis à la bourre d'obsolète et que je sais que j'ai passé ma journée de vacances de lundi malade et sous la couette

jeudi 7 février 2013

7 février : icastique

Nous devisions avec mon père sur les 366 obsolètes, qu'il trouvait rigolos et inutiles[1].

Mais outre apprendre de vieux mots, parfois, ils ne sont pas si inutiles : celui du jour m'a servi à clouer le bec à une collègue.

Elle, avec qui je partage prénom et initiale de nom de famille, déclare sur le mode plaisantin que pour nous distinguer, il suffit de se souvenir qu'elle est "princesse" et moi "décalée".

Je lui ai rétorqué que c'était mon côté icastique[2], que je n'avais pas besoin de faire croire à ma princessitude pour qu'on me trouve de l'intérêt.

Et toc et paf !

Notes

[1] ce qui est chouette, la vie n'est pas assez pleine de choses rigolotes et inutiles

[2] Naturel, sans déguisement, sans embellissement