Sacrip'Anne

« Oui, je sais très bien, depuis longtemps, que j’ai un cœur déraisonnable, mais, de le savoir, ça ne m’arrête pas du tout. » (Colette)

lundi 16 juillet 2012

Et Hercule laissa place à Venus

Au départ était le chaos.

Malgré toute sa force, Hercule ne pouvait plus communiquer, ni avec les humains, ni avec les machins. La source mère en lui s'était tarie, à jamais. [1]

Un Enchanteur, aimé de la technique et préoccupé de ce trou possible dans la communication inter espèces, se préoccupa d'où provenaient ces drôles de machines. Et il trouva.

Une Sacrip'Anne éplorée, séduite par le budget bien moins dispendieux que prévu, en fit l'acquisition.

Et c'est ainsi qu'Hercule laissa, vendredi soir, place à Venus.

On reconnaissait son appartenance à la famille, car à défaut de chaussures, puisqu'elle n'avait pas de pieds, elle porte des nappes SATA roses.

Venus aux nappes roses

En son cœur, la source mère s'apprêtait à prendre place.

Venus Source Mère

L'Enchanteur ami des machines saisit alors son cerveau et le plaça au cœur de la Source Mère.

Venus processeur

Pour les humains, c'est sous ce corps qu'elle se ferait connaître...

Venus boitier

Tout ceci me fait penser que je mangerais bien des spaghettis, non ? [2]

Venus montage

Et c'est ainsi que Venus naquit au monde libre.

Venus Linux et Gourou

(Et pour le moment ça a l'air de fonctionner vite et bien, mais je n'ai pas encore eu le temps de beaucoup jouer avec !!!)

Notes

[1] Et on cherche un boîtier DD pour voir si on peut récupérer sa mémoire

[2] clin d'oeil à Franck Paul, ce soir c'est fajitas, je crois, en fait.

lundi 9 juillet 2012

Divers du lundi

Le sommeil me manque mais c'est pour la bonne cause. Il y a eu, ces derniers jours, plus que de bonnes rations de bavardages, rires et refaisages de monde.

C'était bien. Mieux que ça, même.

Mais la fatigue, tout de même.

Trois semaines avant les vacances. Je n'ose dire à quel point on a besoin, nous tous, de se poser, de se reposer. Ca pourrait porter poisse !

Le temps ici, comme il est de notoriété publique est nationale, est pourri.

Alors on y met des touches de gaité pour faire au mieux, comme on peut.

Encore une paire de chaussures roses pour appeler le soleil.

Pink Shoes

mardi 3 juillet 2012

R(ecycle) In Peace, Hercule

Hier soir, alors que je tentais d'allumer mon gropécé de la maison (c'est-à-dire : en faisant autre chose le temps qu'il procède) j'ai entendu un sinistre biiiip biiiiip biiiiip.

Extinction. Rappuyage. Biiiip. Biiiiip. Biiiiip.

Même protocole quelques heures plus tard. Biiiip. Biiiiip. Biiiip.

Les plus avertis d'entre vous auront reconnu le bruit du trépas de l'ordinateur.

Les plus optimistes me diront, comme nous le constations hier, qu'en l'absence de schhhhcrrouuutch puis tac tac tac tac tac, ça ne fait pas le bruit du disque dur défunté et qu'avec un peu de chance, mes données ne sont pas, pour toujours, enfermées dans la boîte noire.

M'enfin ! Mon Hercule !

Au moins 8 ans de vie commune ! Mon premier dotclear s'est installé par son entremise !!!

C'est grâce à lui que j'ai entendu pour la première fois la voix de Samantdi ! Que j'ai passé des heures à papoter avec Jath et Gilsoub, l'été dernier !!!!

C'est avec lui que j'ai écrit des centaines de billets, des milliers de mail, écouté de la musique, travaillé (parfois), déclaré des impôts et missivé rageusement...

Hercule...

Le fait est que pour le moment il va falloir "survivre" avec l'eeepc et le téléphone. Parce qu'il suffit que je tape dans mes maigres éconocroques pour qu'un autre truc tombe en panne, cette année. Donc, je pense, il va falloir attendre fin novembre pour le remplacer.

Mais Hercule... comment remplacer mon Hercule ? Que j'avais choisi composant par composant, monté avec soin (sache, ordi, si tu me lis, que plus jamais je ne ferai ça pour un autre...).

Hercule. Mon vieux pote, ma fenêtre sur les parents loin et les copains, le cadre de battements de coeur et de rigolades...

Hercule.

Chuis dé-goû-tée.

lundi 2 juillet 2012

Lundinite

Vous connaissez cette sensation d'arriver au bureau, le lundi matin, déjà passablement pas content(e) de devoir y aller, et de rester bloqué(e) une bonne minute face au clavier et à l'écran sans trop savoir ce que ce dernier attend quand il nous demande d'entrer un mot de passe ?

Le temps de reconnecter, de se fouiller sa mémoire et de retrouver (ou pas, mais puisque vous me lisez, j'ai dû réussir !), c'est reparti pour la vie de bureau.

Généralement ce moment compliqué de bascule "d'une vie à l'autre", c'est signe qu'on a déconnecté. Complètement.

Et à vrai dire c'est le cas, entre week-end avec enfants, arrivée du bout du monde, des tonnes de papotages, encore du vélo rose, de la cuisine "mère fille" (j'y reviendrai !), de rares moments à deux, un Enchanteur qui travaille, c'était dense.

Mais bon.

Mais épuisant.

Heureusement c'est la semaine, on va pouvoir se repose (si seulement...)