Sacrip'Anne

« Oui, je sais très bien, depuis longtemps, que j’ai un cœur déraisonnable, mais, de le savoir, ça ne m’arrête pas du tout. » (Colette)

vendredi 8 janvier 2016

Compliqué

Difficile de trouver quelque chose d'enthousiasmant dans la journée d'hier qui a été plus que merdique, en dehors des câlins avec mes enfants en fin de journée.

La nuit n'ayant pas été terrible non plus, on va donc se contenter d'un bonheur aléatoire : on a enfin vu la fin de Downton Abbey (pas mal, mais je m'attendais à pleurer comme un veau et non), commencé la deuxième partie de saison 9 de Dr Who (trop tôt pour se prononcer), et on attend prochainement l'épisode de Noël de Sherlock Holmes (j'en ai vu dire du mal sur les internets !! Fear !!).

Aléatoire, donc, on verra quand on aura tout vu ! :p

jeudi 7 janvier 2016

Maladie textuellement transmissible

Cro-Mignonne me raconte qu'elle fait partie de l'équipe qui va rédiger et produire le journal de l'école.

Elle a eu une idée d'article et de comment le traiter (sur le harcèlement scolaire), elle trouve que les autres ne se bougent pas, elle trouve que ses camardes sont trop dissipés en classe et que le temps à consacrer au journal fond comme neige au soleil.

Et puis la maîtresse trouve du temps, Cro-Mignonne bosse son article avec elle et rentre, hier, réjouie : elle a presque tout écrit, a adoré l'exercice.

Plus qu'à le taper "à l'ordinateur".

Et ça "c'est toute une affaire, maman !".

Je suis émue et heureuse de la voir prendre goût à l'écriture, au fait de tracer un récit avec ses mots à elle. Je n'ai bien entendu encore rien lu, mais j'ai confiance en l'atavisme familial : ma grand-mère était auteur(e ?) de profession, mon père est doté d'une belle plume, j'aime jouer des mots, la voilà inaugurant, peut-être, la 4e génération, au moins (j'ai peu d'infos sur l'avant !), de plumitifs.

Et au fond, ce qui est fou, c'est qu'on a jamais rien fait pour se transmettre ça spécifiquement, à part se filer des bouquins, des beaux exemples.

En tout cas, je lui souhaite d'y trouver bien du plaisir.

mercredi 6 janvier 2016

Le bon timing

Cro-Mignonne est en garde alternée 1 semaine sur 2, mais comme les horaires de son père et de sa belle-mère ne leur permettent pas de la déposer et de la récupérer matin et soir à l'école, elle transite par la maison.

Du coup, je la vois 13 jours sur 14, et c'est assez chouette.

Cette semaine nous sommes dans une semaine "chez son père". Mais hier soir, trafic idéal, moins de 20 minutes pour rentrer, du coup je lui ai fait la surprise d'aller la chercher à la sortie de l'étude. Ça m'a permis d'échanger quelques mots et vœux avec son ancien enseignant, et puis de rentrer avec elle et deux de ses copines, quelques minutes volées dans les journées chargées.

Une fois partie, et son frère amusé-toiletté-nourri-couché, nous nous sommes retrouvés à 19h30 et quelques, tous les deux en amoureux.

Du coup on a dîné pique-niqué devant l'épisode final de Downton Abbey, profité d'un peu de douceur et de temps calme à deux, et ça fait du bien à la vie.

mardi 5 janvier 2016

Y en a plusieurs

On m'a offert l'intégrale des Dingodossiers pour Noël. Je picore et je ris de bon coeur. C'est à la fois très daté et totalement intemporel, j'adoooooore. Et Noé pouffe de m'entendre rire, ça n'a pas de prix.

Après des mois de tricots à offrir, j'ai un projet en cours POUR MOI ! Un joli pull tunique gris anthracite auquel je vais ajouter quelques rangs de rose qui pète. Ça ne monte pas très vite, mais j'adore la construction pleine de changements, on en s'ennuie pas.

Et puis je vous ai dit que je vais être tata ? (Cette nouvelle ne cesse de me réjouir depuis cet été qu'on le sait, et la date de livraison commence à approcher suffisamment sérieusement pour que bon ! Hâte !)

lundi 4 janvier 2016

Ça aurait dû

Ça aurait dû être un matin chagrin, un matin de rentrée avec une nuit de veille de rentrée où on ne dort pas assez, on se demande si on se souvient de comment faire son boulot, où on se réhabitue à sortir de la maison en laissant un nombre variable d'être aimés derrière soi.

Mais mon grand (enfin pas loin de 85 centimètres, à vue de nez) fournisseur de petits et grands bonheurs en a décidé autrement.

Réveillé au bruit des pas de moi-sa-mère, il a squatté la salle de bains pendant ma douche en se "lavant les 14 dents" (ie : en tétouillant sa brosse à dents), puis a babillé son envie de manger avant de s'emparer de son biberon, de coloniser sa chanceuse de mère en tant que fauteuil le plus confortable de la maison en m'offrant sa tête chevelue à embrasser pendant ce temps.

Puis chanter, lire pour lui en prenant le petit déj, le laisser dépiauter ma clémentine pour me la donner, quartier par quartier (environ) à la béquée...

Et partir avec un peu de blues mais surtout pleine de son amour et du mien pour lui, avec la perspective de son Ouiiiiiii ! enthousiaste quand je pousserai la porte ce soir.