A lire sur le blog privé : les pauvres petites choses fragiles
mercredi 4 décembre 2013
mercredi 4 décembre 2013
A lire sur le blog privé : les pauvres petites choses fragiles
lundi 2 décembre 2013
J'étais malade, comme un chien, la semaine dernière, et entre les jours "rentrée plus tôt" et ceux carrément assignée au lit par le docteur, je n'ai pas beaucoup travaillé.
Compliqué de reprendre le chemin ce matin. D'abord parce que je tousse encore beaucoup, que ça m'épuise et que ça ma vide, et puis à force de tousser je me suis fait mal, de ci, de là, j'ai plus envie qu'on me plaigne que de retrouver les bizarreries de bureau.
Le fait est, mon fauteuil y est favorable à la hanche douloureuse.
Mais la position assise néfaste à ma toux.
Rien ne sera jamais parfait en ce bas monde.
Et surtout, mettre les pieds dans un échange de mails de "oui mais c'est pas moi qui m'en occupe", bon sang de bois. Mais BON SANG DE BOIS. C'était mieux sous la couette, même si je n'y suis pour rien et obligée de rien sur ce sujet, leurs absurdités institutionnalisées m'ont déjà épuisée.
Ça sera mieux demain, on va dire.
mercredi 20 novembre 2013
Depuis hier c'est bizarre, l'ambiance urbaine.
J'assistais à une conférence, tôt le matin, dans un quartier chic parisien. Des fourgonnettes de flics partout, ambiance de traque.
Hier soir match. Non, pas celui qu'on a pas regardé. Celui que l'Algérie a gagné et qui a fait rugir de joie une partie de notre immeuble. Dans cette liesse, quelque chose d'inquiétant, aussi. Ça promet pour dans quelques mois.
Cette nuit, boum. Bruit de (forte) détonation. Puis quelques autres, moins fortes. Puis plus rien, le silence de la nuit.
Ce matin en sortant je cherchais trace de ce qui s'était passé, rien de visible, jusqu'à arriver à ma voiture et voir, en face, un peu à gauche, une fourgonnette et une voiture brûlées. Pourquoi, comment, on ne saura pas, mais ça n'est pas fréquent, par chez nous. Du coup du point d'interrogation en rafale.
Vivement rentrer, s'enfoncer sous la couette, se mettre à l'abri du chaos du monde, tiens.
mardi 12 novembre 2013
Je ne sais pas si c'est le trop plein, issu des douze mois derniers. La haine sociale, la haine familiale, toutes ces choses qu'on a prises de plein fouet et qui font que je n'en peux plus.
Mais là j'en ai marre.
Non seulement toute la journée on constate que le monde n'est pas celui qu'on voudrait. Mais en plus, ceux qui sembleraient être nos camarades d'indignation nous font passer une sorte de casting Vache qui Rit impitoyable. On a les idées mais pas pour les bonnes raisons. Ou alors on ne devrait pas d'avoir d'avis si. Ou alors si, justement, il faudrait avoir un avis sur ça, et le bon, de préférence. Ça me rappelle ces vieilles blagues soixante-huitardes : deux trotskystes ça fait un mouvement, avec un troisième ça fait une faction dissidente, ou quelque chose du genre.
Tes principes intéressent pour ceci, mais si tu en as d'autres qui contrarient, alors là, t'es plus qu'un(e) empêcheur/se de militer en rond.
J'ai l'impression qu'il n'y a souvent qu'un très petit pas entre intelligence collective et moutonnisme. Et qu'il se passe plus de temps à pointer la poutre dans l’œil du copain que de la foutre dans la tronche de ceux qui en auraient bien besoin.
J'en ai marre de ça, j'ai besoin de croire qu'on peut faire des choses à plusieurs sans que ça vire à celui qui a la plus grosse (voix) ou le plus gros (égo), et qu'il ne reste qu'à bêler derrière pour dire qu'on fait partie du chœur.
Triste monde. On est jamais mieux déçus que par ceux qui nous ressemblent le plus, sans doute.
mercredi 30 octobre 2013
Maintenant que l'Enchanteur n'enseigne plus aux aurores le samedi matin, on peut prendre le temps de se réveiller après son retour tardif du vendredi, et de prendre notre chariot de mémé, éventuellement nos enfants, pour se livrer à un petit marché du samedi matin.
J'y retrouve avec plaisir mon maraîcher de là où j'ai grandi, avec ses légumes biscornus et terreux, le marchand de fromage et le boucher (qui oooooose me demander si je cuisine assez bien pour sa viande, non mais ho. Mais qui donne des sucettes aux petits).
On y papote avec les commerçants, on y voit le maire en campagne, on montre des choses bizarres telles que des produits frais aux enfants.
Et surtout on y croise notre voisine M, cheveux courts, gouaille en étendard, qui nous informe des dernières nouvelles du conseil syndical, de l'état du monde et des bitcheries de nos voisins pas aimés.
Sans parler du fait que ça renouvelle considérablement les idées de plats pour les jours qui suivent. "Oh regarde la drôle de carotte, on va faire une purée !".
J'aime bien nos nouveaux samedis matin.